Dans la préface de ce roman, Le Clézio dit que “le ‘Procès-verbal’ raconte l'histoire d'un homme qui ne savait trop s'il sortait de l'armée ou de l'asile psychiatrique.”(p.10) En réalité il n'en est pas sorti du tout. Ce n'est qu'un homme qui a une autre vision du monde que les hommes ordinaires. Cet homme s'appelle Adam Pollo.
En lisant ce roman, on éprouverait un sentiment insolite en face des activités d'Adam. Notre question a démaré là. Pourquoi il se conduit de cette manière? Quelle est la vision extraordinaire du monde de ce héros? Et nous en avons trouvé une solution dans la dernier chapitre(R).
Le roman débute par la vie quotidienne d'Adam, dans la maison abandonnée sur la colline, qui domine la ville. Il a quitté sa famille et ses amis, à l'intention résolue de ne plus y rentrer, en faisant même sembler s'être suicidé.
Si on a le sentiment bizarre en regardant les activités d'Adam, c'est parce qu'il a une autre manière de regarder le monde(vision du monde) que nous qui menons une existence très ordinaire. C'est du rationalisme qu'il s'agit ici. Pour nous ordinaire, le rationalisme est la meilleure méthode avec laquelle on peut trouver presque toutes les solutions des problèmes heurtés dans la vie quotidienne. Mais, depuis Kierkegaard, on dit “l'absurdité”. Entre autres, Camus et Sartre en sont le comble. C'est -à-dire, ils ont tous soupçonné la capacité du rationalisme, c'est-à-dire, de la raison. Et ils ont commencé à croire que la raison est un outil insuffisant pour éclaircir la vérité du monde et d'eux-mêmes. Adam, notre héros, lui aussi, a découvert ce fait. De ce côté, il est peut-être un fils de Roquentin et de Meursault. Mais Adam se pousse au-delà de la frontière de “la nausée”, et de “l'absurde”, au-delà du sens, et au-delà de la conscience, jusqu'à la frontière, où l'on peut accéder à ‘une grande connaissance’, l'Eveil.
Adam dit, “[…] on peut être qu'on est. C'est un état, simplement. Mais c'est la seul aboutissement possible de la connaissance, en fin de compte. De n'importe quelle autre façon, la connaissance aboutit à une impasse. Elle cesse alors d'être connaissance. Elle prend une forme au passé. Tandis que là, elle est exagérée d'un seul coup, elle devient tellement énorme, tellement écrasante, qu'en dehors d'elle plus rien ne compte. On est qu'on est - Oui, c'est ça. Etre d'être…”(p.236) La conscience consiste en quelques sens, et la connaissance en des consiences. Le sens est, dans sa capacité, limité par le temps et par l'espace, et la conscience est pareille. Et la connaissance, qui est consistée en ces deux éléments, ne peut être que limitée aussi. A la fin, comme le dit Adam, la connaissance n'aboutit qu'à une impasse. Dans ce point, on avait le sentiment “l'absurde”, et “la nausée”. Mais Adam pousse son esprit plus haut et il arrive à une grande connaissance en prenant une forme au passé, une forme de connaissance qu'il avait, quand il n'était pas né, peut-être. C'est l'être d'ê̂tre. Là, il n'y a pas de conscience, et non plus de Moi. Là, tout existe en soi. C'est comme l'état de “tathātā(如如 ou 眞如)” en sanskrite au bouddhisme. Ça veut dire, au-delà de la conscience, tout est là simplement. Dans le néant, tout est là en soi.
Adam, lui aussi, a pénétré cette vérité comme Bouddha. Voilà que nous avons trouvé le lien entre la pensée d'Adam et celle de Bouddha. Et cette attitude est contre celle cartésienne. Parce que le rationalisme cartésien commence par établir l'existence du Moi par son conscience ; c'est de la célébre proposition, “Je pense, donc je suis.” Selon cette proposition, la conscience est le facteur d'établir l'existence du Moi. Mais au niveau où Adam a accédé, il n'y a pas de conscience et non plus de moi. Et Adam transforme la thèse cartésienne comme celle-ci, “Je ne pense pas, donc je ne suis pas.” Autrement dit, c'est le bouleversement du rationalisme et c'est aussi contre la vision du monde d'ordinaire.
Adam, qui est arrivé à ce niveau, est un éveillé ou un voyant qui a atteint l'éveil ou l'illumination, habitant dans la maison abandonnée sur la colline, il erre dans la ville aujourd'hui, comme un prophète. C'est tout naturel qu'on ait le sentiment bizarre et insolite en le voyant ainsi vivre tout différemment de nous ordinaire.
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Dans la préface de ce roman, Le Clézio dit que “le ‘Procès-verbal’ raconte l'histoire d'un homme qui ne savait trop s'il sortait de l'armée ou de l'asile psychiatrique.”(p.10) En réalité il n'en est pas sorti du tout. Ce n'est qu'un homme qui a une autre vision du monde que les hommes ordinaires. Cet homme s'appelle Adam Pollo.
En lisant ce roman, on éprouverait un sentiment insolite en face des activités d'Adam. Notre question a démaré là. Pourquoi il se conduit de cette manière? Quelle est la vision extraordinaire du monde de ce héros? Et nous en avons trouvé une solution dans la dernier chapitre(R).
Le roman débute par la vie quotidienne d'Adam, dans la maison abandonnée sur la colline, qui domine la ville. Il a quitté sa famille et ses amis, à l'intention résolue de ne plus y rentrer, en faisant même sembler s'être suicidé.
Si on a le sentiment bizarre en regardant les activités d'Adam, c'est parce qu'il a une autre manière de regarder le monde(vision du monde) que nous qui menons une existence très ordinaire. C'est du rationalisme qu'il s'agit ici. Pour nous ordinaire, le rationalisme est la meilleure méthode avec laquelle on peut trouver presque toutes les solutions des problèmes heurtés dans la vie quotidienne. Mais, depuis Kierkegaard, on dit “l'absurdité”. Entre autres, Camus et Sartre en sont le comble. C'est -à-dire, ils ont tous soupçonné la capacité du rationalisme, c'est-à-dire, de la raison. Et ils ont commencé à croire que la raison est un outil insuffisant pour éclaircir la vérité du monde et d'eux-mêmes. Adam, notre héros, lui aussi, a découvert ce fait. De ce côté, il est peut-être un fils de Roquentin et de Meursault. Mais Adam se pousse au-delà de la frontière de “la nausée”, et de “l'absurde”, au-delà du sens, et au-delà de la conscience, jusqu'à la frontière, où l'on peut accéder à ‘une grande connaissance’, l'Eveil.
Adam dit, “[…] on peut être qu'on est. C'est un état, simplement. Mais c'est la seul aboutissement possible de la connaissance, en fin de compte. De n'importe quelle autre façon, la connaissance aboutit à une impasse. Elle cesse alors d'être connaissance. Elle prend une forme au passé. Tandis que là, elle est exagérée d'un seul coup, elle devient tellement énorme, tellement écrasante, qu'en dehors d'elle plus rien ne compte. On est qu'on est - Oui, c'est ça. Etre d'être…”(p.236) La conscience consiste en quelques sens, et la connaissance en des consiences. Le sens est, dans sa capacité, limité par le temps et par l'espace, et la conscience est pareille. Et la connaissance, qui est consistée en ces deux éléments, ne peut être que limitée aussi. A la fin, comme le dit Adam, la connaissance n'aboutit qu'à une impasse. Dans ce point, on avait le sentiment “l'absurde”, et “la nausée”. Mais Adam pousse son esprit plus haut et il arrive à une grande connaissance en prenant une forme au passé, une forme de connaissance qu'il avait, quand il n'était pas né, peut-être. C'est l'être d'ê̂tre. Là, il n'y a pas de conscience, et non plus de Moi. Là, tout existe en soi. C'est comme l'état de “tathātā(如如 ou 眞如)” en sanskrite au bouddhisme. Ça veut dire, au-delà de la conscience, tout est là simplement. Dans le néant, tout est là en soi.
Adam, lui aussi, a pénétré cette vérité comme Bouddha. Voilà que nous avons trouvé le lien entre la pensée d'Adam et celle de Bouddha. Et cette attitude est contre celle cartésienne. Parce que le rationalisme cartésien commence par établir l'existence du Moi par son conscience ; c'est de la célébre proposition, “Je pense, donc je suis.” Selon cette proposition, la conscience est le facteur d'établir l'existence du Moi. Mais au niveau où Adam a accédé, il n'y a pas de conscience et non plus de moi. Et Adam transforme la thèse cartésienne comme celle-ci, “Je ne pense pas, donc je ne suis pas.” Autrement dit, c'est le bouleversement du rationalisme et c'est aussi contre la vision du monde d'ordinaire.
Adam, qui est arrivé à ce niveau, est un éveillé ou un voyant qui a atteint l'éveil ou l'illumination, habitant dans la maison abandonnée sur la colline, il erre dans la ville aujourd'hui, comme un prophète. C'est tout naturel qu'on ait le sentiment bizarre et insolite en le voyant ainsi vivre tout différemment de nous ordinaire.
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