「새벽 Aube」의 시적 담론 분석

저작시기 2012.05 |등록일 2013.03.05 파일확장자어도비 PDF (pdf) | 24페이지 | 가격 6,000원
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서지정보

발행기관 : 한국프랑스학회 수록지정보 : 한국프랑스학논집 / 78권
저자명 : 곽동준

목차

1. 들어가면서
2. 본론 : 「새벽 Aube」의 분석
3. 나오면서
참고문헌
Resume

한국어 초록

Cette étude est d’analyser en détail l’Aube d’Arthur Rimbaud. Ce poème est très caractèristique différemment de la plupart des autres poèmes dans les Illuminations : d’abord, le texte de l’Aube se présente comme un récit, qui est composé de discours et d’histoire d’après Gérard Genette.
L’Aube, malgré le poème en prose commence par huit syllabes (J’ai embrassé l’aube d’été), finit par huit syllabes (Au réveil il était midi). Cela prend formellement un style d’un poème en vers libre qui se situe entre le vers régulier et le poème en prose. Entre le premier vers (le passé composé) et le dernier vers (l’imparfait) de l’Aube se trouve cinq strophes, constituées de structure classique en quatre parties (introduction, développement, climax, conclusion). Elles se représentent comme des histoires passées du narrateur (J’ai embrassé l’aube d’été), une sorte de rétrospectif(flash-back). C’est-à-dire, comment embrasse-t-il l’aube d’été?
Dans l’introduction, la nuit se domine : tout est en état d’immobilité (Rien ne bougeait...), de mort (L’eau était morte) et d’obscurité (Les camps d’ombres ne quittaient pas...). “Encore” de la première strophe (Rien ne bougeait encore...) représente très bien ces situations juste avant l’aube. Mais c’est le héros (actant) de l’histoire poétique qui s’est positivement placé pour explorer l’aube (J’ai marché, réveillant...). Dans le développement, son “première entreprise” est d’abord “une fleur qui dit son nom”, ensuite “la déesse” qui entre en scène à travers le “wasserfall blond” et “la cime argentée”. Autrement dit, le narrateur a trouvé une pureté primitive du cosmos (Je ris...) et une vérité qui s’obtient de l’éveil de conscience (je reconnus...). Le mot “déjà” de la deuxième strophe (déjà empli de frais et blêmes éclats...) répond à “encore” de la première strophe ; à recomposer, “encore”, mais “j’ai marché, réveillant ...”, à travers ma “première entreprise” “je ris...” et en fin de compte “je reconnus la déesse” de l’aube.
Dans le climax (“Alors”, premier mot du premier vers de la quatrième strophe) une indice de tournant du discours), avec l’agrandissement des éclats de l’aube, l’intensité de ses gestes(je levai un à un les voiles.... en agitant les bras... je l’ai dénoncée) et avec la diffusion des espaces (Dans l’allée... Par la plaine... A la grand’ville...) se passe une chasse poursuite entre “je” et “la déesse” (elle fuyait... courant... je la chassais). Elle reflète une crise et un enchevêtrement de ce récit poétique et à la fois elle fait se rappeler un discours mythologique d’Apollon et Daphné. Et enfin, dans la conclusion, le héros a attrapé la déesse de l’aube (je l’ai entourée...), mais il a “senti un peu.” Ici, “un peu” veut dire une figitivité du réveil. Et le sujet du dernier vers, “Au réveil” est aussi l’enfant. En particulier, le “je” est devenu “l’enfant” (L’aube et l’enfant tombèrent au bas du bois) : le lien entre “je” et l’aube jusqu’à maintenant est transfiguré en celui de “l’enfant” et de l’aube ; le “je”, un autre objectivisé, autrement dit, c’est le voyant de Rimbaud : “JE est un autre”

영어 초록

Cette etude est d’analyser en detail l’Aube d’Arthur Rimbaud. Ce poeme est tres caracteristique differemment de la plupart des autres poemes dans les Illuminations : d’abord, le texte de l’Aube se presente comme un recit, qui est compose de discours et d’histoire d’apres Gerard Genette.
L’Aube, malgre le poeme en prose commence par huit syllabes (J’ai embrasse l’aube d’ete), finit par huit syllabes (Au reveil il etait midi). Cela prend formellement un style d’un poeme en vers libre qui se situe entre le vers regulier et le poeme en prose. Entre le premier vers (le passe compose) et le dernier vers (l’imparfait) de l’Aube se trouve cinq strophes, constituees de structure classique en quatre parties (introduction, developpement, climax, conclusion). Elles se representent comme des histoires passees du narrateur (J’ai embrasse l’aube d’ete), une sorte de retrospectif(flash-back). C’est-a-dire, comment embrasse-t-il l’aube d’ete?
Dans l’introduction, la nuit se domine : tout est en etat d’immobilite (Rien ne bougeait...), de mort (L’eau etait morte) et d’obscurite (Les camps d’ombres ne quittaient pas...). “Encore” de la premiere strophe (Rien ne bougeait encore...) represente tres bien ces situations juste avant l’aube. Mais c’est le heros (actant) de l’histoire poetique qui s’est positivement place pour explorer l’aube (J’ai marche, reveillant...). Dans le developpement, son “premiere entreprise” est d’abord “une fleur qui dit son nom”, ensuite “la deesse” qui entre en scene a travers le “wasserfall blond” et “la cime argentee”. Autrement dit, le narrateur a trouve une purete primitive du cosmos (Je ris...) et une verite qui s’obtient de l’eveil de conscience (je reconnus...). Le mot “deja” de la deuxieme strophe (deja empli de frais et blemes eclats...) repond a “encore” de la premiere strophe ; a recomposer, “encore”, mais “j’ai marche, reveillant ...”, a travers ma “premiere entreprise” “je ris...” et en fin de compte “je reconnus la deesse” de l’aube.
Dans le climax (“Alors”, premier mot du premier vers de la quatrieme strophe) une indice de tournant du discours), avec l’agrandissement des eclats de l’aube, l’intensite de ses gestes(je levai un a un les voiles.... en agitant les bras... je l’ai denoncee) et avec la diffusion des espaces (Dans l’allee... Par la plaine... A la grand’ville...) se passe une chasse poursuite entre “je” et “la deesse” (elle fuyait... courant... je la chassais). Elle reflete une crise et un enchevetrement de ce recit poetique et a la fois elle fait se rappeler un discours mythologique d’Apollon et Daphne. Et enfin, dans la conclusion, le heros a attrape la deesse de l’aube (je l’ai entouree...), mais il a “senti un peu.” Ici, “un peu” veut dire une figitivite du reveil. Et le sujet du dernier vers, “Au reveil” est aussi l’enfant. En particulier, le “je” est devenu “l’enfant” (L’aube et l’enfant tomberent au bas du bois) : le lien entre “je” et l’aube jusqu’a maintenant est transfigure en celui de “l’enfant” et de l’aube ; le “je”, un autre objectivise, autrement dit, c’est le voyant de Rimbaud : “JE est un autre”

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